lundi 2 février 2015

Lorsque les adultes disent avec un sourire imbécile et sournois : "les adolescents se croient invincibles",ils ne se doutent pas à quel point ils ont raison. Inutile de perdre espoir car nous ne pouvons être brisés irrémédiablement. Nous pensons être invincibles parce que nous le sommes. Nous ne pouvons être nés ni mourir. Nous sommes comme les énergies, nous changeons seulement de forme, de taille et de manière de nous manifester.

Les adultes l'oublient en vieillissant.

dimanche 1 février 2015

Si on me disait un jour qu'il ne me restait plus que vingt-quatre heures à vivre, je me précipiterais dans une des bienheureuses salles de classe de Winter Park High School, où nul n'ignore qu'un jour dure un millier d'années. 




 Vous fumez par plaisir. Moi, c’est pour mourir.


 Ni les romans ni leurs lecteurs ne gagnent à ce que l'on cherche à savoir si des faits réels se cachent derrière une histoire. Ce genre de tentative sape l'idée que les histoires inventées peuvent avoir de l'importance.


Je m’en vais verser ce seau d’eau sur les flammes de l’enfer et mettre le feu aux portes du paradis à l’aide de cette torche. Ainsi les gens n’aimeront plus Dieu par désir du paradis ou crainte de l’enfer, mais parce qu’il est Dieu. 


 L'osteosarcome vous prend généralement une jambe, histoire de vous tester. Si vous lui plaisez, il prend le reste. 


C'est pour ça que le mot "ex" se termine par un x-, j'imagine-parce que les chemins qui se croisent finissent toujours par se séparer à la fin. Ce serait trop facile le x uniquement comme le symbole de la négation, du zéro. C'est faux. Il est impossible de rayer quelque chose en le barrant d'un x. Le x symbolise la croisée des chemins et leur séparation inévitable.


Il se trouve que je sais depuis un certain temps que le meilleur moyen de se faire aimer est de ne pas trop aimer. 

 Elle a précisé que le fait de laisser la cuisine aux femmes était sexiste, mais qu’il était préférable de manger de la bonne cuisine sexiste plutôt que de la cuisine dégoûtante préparée par des garçons.


 Un jour viendra, ai-je dit, où nous serons tous morts. Tous. Un jour viendra où il ne restera plus aucun être humain pour se rappeler l’existence des hommes. Un jour viendra où il ne restera plus personne pour se souvenir d’Aristote ou de Cléopâtre, encore moins de toi. Tout ce qui a été fait, construit, écrit, pensé et découvert sera oublié, et tout ça, ai-je ajouté avec un geste large, n’aura servi à rien. Ce jour viendra bientôt ou dans des millions d’années. Quoi qu’il arrive, même si nous survivons à la fin du soleil, nous ne survivrons pas toujours. Du temps s’est écoulé avant que les organismes acquièrent une conscience et il s’en écoulera après. Alors si l’oubli inéluctable de l’humanité t’inquiète, je te conseille de ne pas y penser. C’est ce que tout le monde fait.


On passe sa vie coincé dans le labyrinthe à essayer d'en sortir, en se régalant à l'avance de cette perspective.
Et rêver à l'avenir permet de continuer, sauf qu'on ne passe jamais à la réalisation. On se sert de l'avenir pour échapper au présent. -John Green

-> fait penser à ce que disais Nietsche...
Sans souffrance, comment connaitre la joie ? Un point de vue que j’avais toujours trouvé d’une stupidité et d’un manque de finesse inouïs. Pour le démontrer, il suffisait de dire que, même si le brocoli existe, ça n’empêcherait pas le chocolat d’être bon.-John Green